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Harley Quinn débute sa carrière sur le petit écran, grâce aux talents conjugués de Paul DINI et Bruce TIMM, à l’occasion de la série animée BATMAN.

Apparue dans l’épisode « Joker’s Favor » (« Chantage à crédit » en français), diffusé le 11 septembre 1992 aux États-Unis, elle y est présentée comme une criminelle à l’humour grinçant, marchant dans les pas du Clown Prince du Crime. Profitant d’une popularité que rien ne vient démentir, ses créateurs ressentent le besoin de dévoiler ses origines. C’est chose faite dans BATMAN ADVENTURES: MAD LOVE, paru en 1994 et dans lequel on apprend que la psychiatre Harleen Quinzel a craqué pour l’un de ses patients, le Joker (à lire dans BATMAN MAD LOVE, coll. DC Deluxe).


Elle incarne un zest de légèreté auprès de celui qu’elle appelle Monsieur J., permettant de contrebalancer les drames au centre desquels ils se trouvent bien souvent. Mais Harley s’impose bientôt comme une figure majeure des comic books et ne tarde pas à connaître un tel succès que DC Comics choisit de lui offrir sa propre série. C’est notamment le cas en 2001, dans un titre éponyme dont les premiers épisodes sont écrits par
Karl KESEL et dessinés par Terry DODSON. L’ancienne psychiatre de l’Asile d’Arkham est un électron libre qui surgit toujours là où on l’attend le moins, et se détachant peu à peu du Joker, elle intègre même des groupes d’anti-héros, comme les Secret Six (voir DEADSHOT & LES SECRET SIX, coll. DC Nemesis) ou la Suicide Squad (voir SUICIDE SQUAD, coll. DC Renaissance et SUICIDE SQUAD REBIRTH, coll. DC Rebirth), s’imposant lentement mais sûrement dans le petit monde de Batman.


Son succès est tel que DC n’a d’autre choix que de lui faire faire le saut de la « Renaissance », où elle est à l’affiche de sa propre série (voir HARLEY QUINN, coll. DC Renaissance). Dans la série BATMAN de la continuité Renaissance, Scott SNYDER la présentait déjà comme une victime du sadisme du Joker, manipulée afin de participer à l’un de ses jeux pervers.
Dès lors, brouillé avec son « Poussin », le personnage hésite entre une vie de criminalité et une carrière d’héroïne, à l’image de ses idoles, Power Girl et Wonder Woman, un thème dont se serviront Amanda CONNER et Jimmy PALMIOTTI pour leur série, lancée en novembre 2013.


Le couple de scénaristes n’oublie pas qu’Harley est avant tout un personnage de comédie et qu’elle incarne le rire dans un univers de super-héros souvent secoué par des crises très sérieuses. Accompagnée de nombreux personnages secondaires, elle s’installe alors à Coney Island, une bourgade côtière d’ordinaire vouée aux divertissements, et qui risque fort de pâtir du tempérament délirant de l’apprentie justicière.
Entourée d’animaux, parmi lesquels Bernie le Castor, un animal empaillé dont elle entend la voix – ce qui en dit long sur sa santé mentale –, ainsi que d’un étrange aréopage d’individus participant aux missions frappadingues qu’elle décide de mettre sur pied, Harley Quinn connaît des péripéties toutes plus folles les unes que les autres.
Sans prendre le temps de se reposer, l’ancienne complice du Joker – qu’elle tente à tout prix d’oublier – se lance aujourd’hui dans une nouvelle aventure, toujours orchestrée par Amanda CONNER et Jimmy PALMIOTTI, qui se révèlent plus inventifs que jamais, plongeant d’entrée de jeu la belle Harley dans le monde des zombies, de la musique punk et des concerts déjantés.

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Découvrir Harley Quinn

Qui d’autre que la plus délurée des psys pourrait vous sortir de l’enfer, sinon la délirante Harley Quinn, la reine de Coney Island ? Car l’impertinente Dr Harleen Quinzel semble prête à éliminer tous ceux qui se dresseraient sur son chemin… vivants ou morts… pour garder son petit coin de paradis intact !

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